Je ne suis pas de ceux qui connaissent le père. Je suis plutôt de celles qui sont tombées sur une ballade nocturne au détour d'un site, d'une pub ou d'une radio... Il y avait quelquechose dans cette belle ballade solitaire. Deux voix qui s'entremellent, que la niut était si douce.
Et puis, il y a ce Paris qu'il sait dépeindre... Loin du Paris ville lumière, loin de la ville d'Audiart... Il n'aime plus Paris c'est bien dommage. Et il y a ces chansons que je ne connais pas, bien loin de la fiancée de l'eau qui me tend la main. Il y a ce violon un peu manouche qui me donne envie de danser sur la mélancolie de ces cordes jouant avec celles d'une guitare...
Oui, il y a tout ça dans cette musique. Toutes ces choses que je ne comprends pas. Ces histoires de rencontres, piano-guitares-violons...
Peut petre que c'est cette cigarette qui me fait tourner la tête, ou peut être que c'est cette musique qui me fait voyager hors du temps, dans une époque que je ne connais pas.
Mais qu'ais-je à comprendre à ce son là? Que puis-je interpréter dans ces notes? On dirait du blues... Chanson française, nouvelle scène... Que de cases pour un disque surement inclassable. Je n'avais pas écouté de la musique instrumentale depuis bien longtemps. C'est étrange, j'aimerais être dans le noir, avec pour seul compagnie ces notes qui m'ennivrent plus qu'un bon vin... Oh non, il n'est pas infect le cru de Monsieur Dutronc deuxième du nom... Il est même trop bon pour mes nuits solitaires...
Il y a quelque chose dans ces mots que je ne connaissais pas encore. Une sorte de poésie trop belle pour moi. Quelque chose d'humain, de doux. Une caresse qui éfleure mes cordes vocales lorsque je veu le chanter. Un joli voyage...