Un je ne sais quoi qui fait que ce n'est plus pareil. Il semble que les quatre gars de Tryo aient refait leur monde. Thomas me l'a dit, plus politique. Toujours incisif, mais moins brut, plus travaillé. Quelque chose a changé c'est sur. Plus brulant d'actualité, peut être moins de déconne.
Une sensibilité déjà présente à l'état d'embryon sur Grain de sable qui éclot ici dans un écrin de poussière.
Quelle émotion dans cet ode à l'argentine sur el ducle de leche.
Il s'en ressort une force peu commune. Celle de comprendre ce qu'un immigré peut resentir loin de sa terre; ce qu'un touareg peut vivre au delà des frontières. Quelle description poignante du décalage entre politique et véritable humain...
Ce sont des larmes qui viennent aux yeux lorsqu'on écoute Une saison de trop...
Ces mélodies nous emportent. Et mon dieu ce que l'on s'aime... Ce que je l'aime.
Ces voix qui s'entremêlent me rappellent leurs voix, ma voie que j'ai choisie.
la douceur de ces mots murmurés?
Quelque chose de nouveau
Entrelacé dans leurs mots.
Mon dieu ce que l'on s'aime
Oh dieu qu'est ce que je l'aime.
Mais il en existe de nombreuses formes...
Pas besoin de dire je t'aime.
Un regards sert à rassembler nos coeurs...
On récoltera ce que l'on s'aime un jour sûrement.
Nos sourires ne seront pas vains..
On aura beau se fuir comme la peste,
Je te le promet, nous on tiendra quand même.